lundi 8 novembre 2010
dimanche 7 novembre 2010
Tabac : Des espaces publics sous l’emprise des fumeurs
En attendant la loi portant interdiction de fumer en public, quelques uns de ces lieux s’essaient dans la sensibilisation à Douala.
Milieux estudiantins, établissements scolaires, salles d’attente des entreprises, taxis, bus et autres espaces ouverts au grand public sont envahis par des fumeurs. Mais par politesse, certains s’excusent auprès des non fumeurs, avant d’allumer une cigarette. Et si dans certains lieux, notamment les pharmacies, un macaron vous interdit d’allumer la cigarette, ailleurs, aucune disposition n’est prise.
«La cigarette est pourtant très nocive pour les non fumeurs qui sont aux alentours du fumeur. Depuis 10 ans, nous avons à notre niveau emmené les gens à ne pas le faire à l’intérieur de la pharmacie», explique M. Ndongo, employé à la pharmacie de la Côte à Bali à Douala. A l’hôtel Vallée des princes, il n’existe pas de restrictions. Dans toutes les salles et pièces, le client est autorisé à fumer, apprend-t-on d’un responsable rencontré au niveau de la réception de l’établissement.
A quelques mètres de ces lieux, à l’hôtel Lewat, «Nous les exhortons, à travers cette plaque, à ne pas fumer. Pour le moment, on se limite au niveau du restaurant. Même si plus tard, nous pourrons être plus stricts. En attendant, c’est un manque à gagner énorme, lorsqu’un client a fumé dans sa chambre. Nous la laissons hors service durant 24 heures, et nous la désinfectons. Nous sommes en train de réfléchir sur comment exhorter les clients à fumer sur la terrasse», précise Guillaume Conard Pagna, directeur d’exploitation du Lewat Hôtel.
Et si des efforts sont fournis par certains, cette situation ne semble pas préoccuper tout le monde. «Il n’y a rien qui interdit de fumer. Encore moins d’espaces réservés aux non fumeurs. Puisque nous n’avons pas encore des désagréments, ces mesures ne sont pas d’actualité», indique Martial Wouche de l’Hôtel des Roses.
A l’institut de beauté Rose coiffure, s’il est vrai que la salle est trop étroite, la directrice, Rose Wapi, dit n’avoir pas pensé à faire cette sensibilisation. «Je dois reconnaître que je ne savais même pas qu’une loi se préparait à interdire de fumer dans les milieux publics. D’ailleurs, dans mon établissement, je n’ai pas l’habitude de recevoir des personnes qui fument», confie-t-elle.
Au «Somatel hôtel sis à Bali, une autre formule est proposée. La campagne de sensibilisation y est plus intense. Sur les murs des bureaux, les salles de réunion, le hall, etc., un message de sensibilisation et un macaron interpellent les usagers. «Mais dans les chambres, l’intimité du client est préservée. Et une fois que ce dernier libère la chambre, une équipe s’occupe de la désinfecter rapidement», soutient Anita Enanguè, assistante commerciale de la société de management hôtelier (Somatel hôtel). «Dans les cabarets et night-clubs, c’est parfois désagréable d’étouffer pour cause de fumée. A certains moments, on est obligé d’ouvrir les fenêtres pour aérer la salle ; les plus exposés étant les non fumeurs», poursuit M. Ndongo.
Aristide Ekambi
«La cigarette est pourtant très nocive pour les non fumeurs qui sont aux alentours du fumeur. Depuis 10 ans, nous avons à notre niveau emmené les gens à ne pas le faire à l’intérieur de la pharmacie», explique M. Ndongo, employé à la pharmacie de la Côte à Bali à Douala. A l’hôtel Vallée des princes, il n’existe pas de restrictions. Dans toutes les salles et pièces, le client est autorisé à fumer, apprend-t-on d’un responsable rencontré au niveau de la réception de l’établissement.
A quelques mètres de ces lieux, à l’hôtel Lewat, «Nous les exhortons, à travers cette plaque, à ne pas fumer. Pour le moment, on se limite au niveau du restaurant. Même si plus tard, nous pourrons être plus stricts. En attendant, c’est un manque à gagner énorme, lorsqu’un client a fumé dans sa chambre. Nous la laissons hors service durant 24 heures, et nous la désinfectons. Nous sommes en train de réfléchir sur comment exhorter les clients à fumer sur la terrasse», précise Guillaume Conard Pagna, directeur d’exploitation du Lewat Hôtel.
Et si des efforts sont fournis par certains, cette situation ne semble pas préoccuper tout le monde. «Il n’y a rien qui interdit de fumer. Encore moins d’espaces réservés aux non fumeurs. Puisque nous n’avons pas encore des désagréments, ces mesures ne sont pas d’actualité», indique Martial Wouche de l’Hôtel des Roses.
A l’institut de beauté Rose coiffure, s’il est vrai que la salle est trop étroite, la directrice, Rose Wapi, dit n’avoir pas pensé à faire cette sensibilisation. «Je dois reconnaître que je ne savais même pas qu’une loi se préparait à interdire de fumer dans les milieux publics. D’ailleurs, dans mon établissement, je n’ai pas l’habitude de recevoir des personnes qui fument», confie-t-elle.
Au «Somatel hôtel sis à Bali, une autre formule est proposée. La campagne de sensibilisation y est plus intense. Sur les murs des bureaux, les salles de réunion, le hall, etc., un message de sensibilisation et un macaron interpellent les usagers. «Mais dans les chambres, l’intimité du client est préservée. Et une fois que ce dernier libère la chambre, une équipe s’occupe de la désinfecter rapidement», soutient Anita Enanguè, assistante commerciale de la société de management hôtelier (Somatel hôtel). «Dans les cabarets et night-clubs, c’est parfois désagréable d’étouffer pour cause de fumée. A certains moments, on est obligé d’ouvrir les fenêtres pour aérer la salle ; les plus exposés étant les non fumeurs», poursuit M. Ndongo.
Aristide Ekambi
samedi 6 novembre 2010
Les prix des cigarettes augmentent de 6% lundi
PARIS (Reuters) - Les prix de vente des cigarettes et autres produits du tabac en France métropolitaine augmenteront de 6% lundi, une hausse que les associations de lutte contre le tabagisme jugent insuffisante pour faire baisser la consommation.
Le prix d'un paquet de 20 cigarettes passera ainsi à 5,90 euros pour les marques les plus vendues, soit une augmentation de 30 centimes, selon l'arrêté du ministère du Budget publié samedi au Journal officiel.
Cette hausse intervient un an presque jour pour jour après la précédente, déjà de 6%.
L'Alliance contre le tabac, fédération d'associations de lutte contre le tabagisme, juge dans un communiqué que "cette augmentation limitée à 6% pour ne pas faire de peine aux débitants de tabac est en opposition frontale avec les objectifs de la lutte contre le cancer".
Elle reproche au ministre du Budget, François Baroin, d'avoir "choisi son camp" en optant pour une augmentation qui "booste les profits de l'industrie du tabac et des buralistes, sans modifier significativement la consommation".
Le nombre de fumeurs a augmenté en France ces derniers mois selon les statistiques publiées le mois dernier par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).
La baisse du tabagisme dans la population masculine observée depuis les années 1970 semble enrayée et le tabagisme féminin augmente, explique l'Inpes.
Mardi, François Baroin avait justifié le refus du gouvernement d'accepter de nouvelles taxes sur le tabac dans le cadre du débat sur le financement de la Sécurité sociale, en arguant entre autres d'un risque de fuite des investisseurs et d'encouragement à la contrebande.
L'Assemblée nationale a en effet rejeté à la demande du gouvernement une proposition de parlementaires UMP instaurant une contribution de 5% sur le chiffre d'affaires hors taxe des cigarettiers.
Marc Angrand, édité par Henri-Pierre André
vendredi 5 novembre 2010
Tabac : un chômeur sur deux fume malgré les hausses de prix
La consommation de tabac a augmenté de deux points en cinq ans. La faute à la crise ? C'est chez les chômeurs que l'on constate l'augmentation de consommation la plus forte : ils étaient 43,5% de fumeurs en 2005, ils sont aujourd'hui presque un sur deux (49,6%), selon le nouveau baromètre santé de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES). (Télécharger le document)
Ces résultats tombent alors qu'une nouvelle hausse de 6% du prix des paquets de cigarettes est annoncée pour novembre. La dernière augmentation, il y un an, n'a donc pas eu l'effet escompté. Ce qui confirme que la dépendance est bien une affaire qui dépasse la question du pouvoir d'achat.
Les mauvais chiffres de la hausse du tabac s'expliquent, selon la ministre de la Santé Roselyne Bachelot notamment par « l'effet crise ». L'INPES souligne qu'« une mauvaise situation matérielle n'incite pas à se préoccuper de sa santé ».
Ce qu'une étude de Patrick Peretti-Watel et de Jean Constance, de février 2009 dans la revue Déviance et Société, explique ainsi :
« Ils en ont besoin pour gérer leur stress, pour s'accorder un moment de bonheur, pour combler le vide d'une existence à la fois sans travail et sans les ressources nécessaires pour profiter de leur “ temps libre ”, pour se sentir moins seul… »
« On fume, quitte à se passer de nourriture »
Sur le blog Unairneuf.org, Luc Dussart, consultant en arrêt du tabac, va plus loin concernant « L'arrêt du tabac pour les pauvres » :
« Une fois que l'on est accroché par la dépendance, quel qu'en soit le prix, on fume, quitte à se passer de nourriture ou d'autres biens essentiels. »
Comment faire baisser la consommation chez les chômeurs ? Le Comité national contre le tabagisme (CNT) met en cause une « absence de stratégie et de volonté politique pour réduire la consommation de tabac ». Selon lui, seule une hausse de 10% pourrait avoir un impact réel sur le niveau de consommation des fumeurs issus de populations défavorisées. Interrogée par Rue89, sa directrice, Emmanuelle Béguinot, insiste :
« On sait que l'élément du coût est déterminant dans l'arrêt du tabac de ces populations. »
L'Office français de prévention du tabagisme (OFT) quant à lui, insiste sur l'importance du remboursement des substituts nicotiniques − dont une enquête de Rue89 met en doute l'efficacité. Ils sont actuellement financés à hauteur de 50 euros par an et par personne, soit un mois de traitement.
Roselyne Bachelot a annoncé un relèvement de ce forfait à 150 euros pour les bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) et « une action spécifique » en partenariat avec Pôle emploi.
« Cesser de stigmatiser le fumeur comme un paria »
Problème : les chômeurs doivent souvent payer de leur poche une partie du traitement. Mais surtout, estime Luc Dussart :
« Ils ne sont pas demandeurs. Ils considèrent que la seule chose qu'il leur reste, c'est la clope. »
Une étude menée par la CNAMTS dans trois régions (Alsace, Basse-Normandie, Languedoc-Roussillon) a d'ailleurs conclu à l'inefficacité de la délivrance gratuite de substituts nicotiniques à des bénéficiaires de la CMU.
En Ecosse, un programme d'incitation financière pour arrêter de fumer a même été stoppé, considérant qu'« il n'avait pas eu d'impact sur la réduction du tabagisme ». Luc Dussart plaide pour une démédicalisation générale de l'arrêt du tabac :
« La solution est sociale. La bonne démarche est de mettre en place un contexte psycho-social et non médical. Il faut commencer par réhabiliter l'estime que le fumeur peut avoir de lui, et cesser de le stigmatiser comme un paria. »
Une récente enquête anglo-saxonne tend à prouver que les fumeurs boivent plus que les autres et ont plus souvent des maladies mentales. La coupe est vraiment pleine.
Les Français de plus en plus nombreux à fumer, en partie à cause de la crise
PARIS — L'interdiction de fumer dans les lieux publics n'y aura rien fait: les fumeurs sont plus nombreux qu'il y a cinq ans, une évolution qui s'expliquerait en partie par la crise économique, selon la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.
La ministre a précisé lundi sur RMC que la consommation de tabac avait "augmenté de 2 points" entre 2005 et 2010, 1,8% précisément. On est passé de 26,9% de fumeurs chez les 15-75 ans à 28,7%, selon les tout premiers chiffres du dernier baromètre santé de l'Institut de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).
La ministre a expliqué cette augmentation par "un double effet": l'augmentation de la consommation chez les femmes (passée de 23 à 25,7%), alors qu'elle se stabilise chez les hommes (31 à 31,8%), mais aussi "un effet crise".
"Pratiquement 50% des chômeurs sont fumeurs et à l'évidence la crise, l'augmentation du chômage, a eu un effet sur l'augmentation de la consommation du tabac", a déclaré Mme Bachelot.
"L'effet de crise joue un rôle", a reconnu le pneumologue Bertrand Dautzenberg, président de l'Office français de prévention du tabagisme (OFT). "Mais j'observe que tous les pays européens qui sont en crise comme la France diminuent leur consommation de tabac", a-t-il déclaré à l'AFP, plaidant pour une politique de santé publique plus volontariste.
Le tabagisme suit un taux de variation social et socio-culturel, a-t-on expliqué dans l'entourage de la ministre, avec une surconsommation chez les chômeurs. Un chômeur sur deux (49,6%) fume quotidiennement en 2010 contre 43,5% en 2005. Le nombre de chômeurs ayant augmenté avec la crise économique, la consommation de tabac a augmenté mécaniquement.
Le niveau de diplôme entre aussi en ligne de compte : on recense 32,8% de fumeurs chez les personnes non diplômées, contre 18,5% à partir de bac +5.
"Je me rapproche de Pôle Emploi pour qu'il y ait une action spécifique qui soit menée auprès des chômeurs", a annoncé Mme Bachelot. Il s'agit de nouer des partenariats pour initier des actions de terrain, plus efficaces pour sensibiliser les personnes vulnérables que les grandes campagnes nationales, a-t-on précisé au ministère de la Santé.
Par ailleurs, le forfait annuel de 50 euros pour la prise en charge des traitements d'aide à l'arrêt du tabac devrait passer prochainement à 150 euros pour les femmes enceintes (24% de fumeuses) et les bénéficiaires de la CMU.
Une mesure jugée insuffisante par le Pr Dautzenberg. Le forfait est "un système qui ne marche pas", parce qu'"il oblige les gens les plus pauvres à sortir de l'argent qu'ils n'ont pas", a-t-il affirmé.
"Le tabac c'est une maladie et comme toutes les maladies, elle touche plus les pauvres que les riches", a-t-il souligné. "C'est une injustice qu'il faut corriger en instaurant en particulier la gratuité de l'arrêt du tabac pour les personnes défavorisées", a ajouté le pneumologue.
"Les derniers fumeurs qui restent dans un pays quand le tabagisme régresse c'est les plus pauvres, ceux qui n'ont pas les moyens de s'informer, l'argent pour s'arrêter et qui sont les plus malades du tabac", a-t-il analysé.
"Les fumeurs pauvres sont ceux qui paient le plus lourd tribut au tabagisme", a souligné de son côté le spécialiste de santé publique Gérard Dubois.
Le tabagisme est responsable de 60.000 morts chaque année en France , "dont 30.000 sont des morts prématurées, c'est à dire des morts avant 65 ans", a rappelé Mme Bachelot.
Les spécialistes de la lutte contre le tabagisme continuent de plaider pour de fortes hausses des taxes sur le tabac, seule arme réellement dissuasive selon eux.
Les Pays-Bas renoncent à la prohibition de la cigarette dans ses petits bars
Ah que j'aimerais être Hollandaise ! Déjà à chaque fois que je prend une autoroute en France, je rêve d'être une heureuse habitante des Pays-Bas. Mais là, maintenant, je veux être néerlandaise tout de suite.
Pourquoi ? Parce que ce merveilleux pays, cet eldorado, ce paradis, vient d'ouvrir une brèche dans sa législation anti-tabac. Le Telegraph précise que la mesure ne concerne que les plus petits établissements, soit 2000 au total. Mais c'est déjà ça. Dorénavant il est possible d'y fumer de nouveau, comme avant. Le bonheur !
Oh bien sûr, il y a aux Pays-Bas, comme en France, des intégristes anti-tabac patentés qui ne vont jamais au bistrot mais veulent gâcher le plaisir des autres. Ils sont en pétard, d'ailleurs. Mais ils ont perdu.
Alors comment les fumeurs ont-ils obtenu gain de cause ? Et bien en s'organisant, en participant à des mouvements de désobeissance civile et surtout en ayant le soutien des patrons de bars qui en avaient assez de voir leur clientèle les déserter.
Maintenant, vu qu'à chaque fois qu'on nous impose une mesure désagréable on nous assène qu'il faut faire comme à l'Etranger, ce serait sympa qu'une mesure agréable nous vienne de Hollande, non ?
Et vous que pensez-vous de la prohibition ?
Oh bien sûr, il y a aux Pays-Bas, comme en France, des intégristes anti-tabac patentés qui ne vont jamais au bistrot mais veulent gâcher le plaisir des autres. Ils sont en pétard, d'ailleurs. Mais ils ont perdu.
Alors comment les fumeurs ont-ils obtenu gain de cause ? Et bien en s'organisant, en participant à des mouvements de désobeissance civile et surtout en ayant le soutien des patrons de bars qui en avaient assez de voir leur clientèle les déserter.
Maintenant, vu qu'à chaque fois qu'on nous impose une mesure désagréable on nous assène qu'il faut faire comme à l'Etranger, ce serait sympa qu'une mesure agréable nous vienne de Hollande, non ?
Et vous que pensez-vous de la prohibition ?
Source: http://www.lepost.fr/article/2010/11/04/2293082_la-hollande-renonce-a-la-prohibition-de-la-cigarette-dans-ses-petits-bars.html
jeudi 4 novembre 2010
Les conséquences du tabagisme durant la grossesse
Qui ne sait pas que la cigarette présente un risque pour la santé et plus particulièrement pour le foetus ? Tout le monde est au courant et pourtant, des femmes continuent de fumer durant leur grossesse ! Fausse couche, nouveau-né plus petit que la normale et donc plus à risque de contracter des infections, complications à l'accouchement, bref, les problèmes qui découlent du tabagisme durant la grossesse sont nombreux et peuvent être dramatiques ...
Fausse couche et grossesse extra-utérine
Environ 25 % des fumeuses continuent à fumer durant la grossesse. Si certaines se rassurent en pensant à leurs amies qui ont continué à fumer alors qu'elles étaient enceintes et qui ont malgré tout donné naissance à un bébé en bonne santé, elles doivent aussi tenir compte du fait qu'il y a des dénouements moins heureux pour certaines : fausses couches spontanées, grossesses extra-utérines, accouchements prématurés, etc.
Chez les non-fumeuses, le risque de fausse couche spontanée (FCS ou avortement spontané) est de 10 %. Chez les futures mères qui fument, ce risque peut varier de 20 à 35 % selon la quantité de cigarettes fumées. Le tabagisme passif augmente également ce risque. Papas, amis et familles, on fait donc un effort et on laisse respirer maman et le futur bébé par la même occasion !
Le risque de grossesse extra-utérine (GEU) est aussi plus important chez les fumeuses. Ainsi, selon le nombre de cigarettes fumées, le risque peut être mutiplié par 1,5, 2, 3, 4, même 5 pour les grosses fumeuses (plus de 30 cigarettes par jour). Par ailleurs, les études démontrent que 35 % des GEU seraient dues au tabagisme.
Chez les non-fumeuses, le risque de fausse couche spontanée (FCS ou avortement spontané) est de 10 %. Chez les futures mères qui fument, ce risque peut varier de 20 à 35 % selon la quantité de cigarettes fumées. Le tabagisme passif augmente également ce risque. Papas, amis et familles, on fait donc un effort et on laisse respirer maman et le futur bébé par la même occasion !
Le risque de grossesse extra-utérine (GEU) est aussi plus important chez les fumeuses. Ainsi, selon le nombre de cigarettes fumées, le risque peut être mutiplié par 1,5, 2, 3, 4, même 5 pour les grosses fumeuses (plus de 30 cigarettes par jour). Par ailleurs, les études démontrent que 35 % des GEU seraient dues au tabagisme.
Retard de croissance, poids inférieur à la normale, accouchement prématuré
La liste des méfaits engendrés par le tabagisme est loin d'être terminée ! Un foetus qui se développe dans le ventre d'une fumeuse pourra être retardé dans sa croissance. Ce retard touchera son poids, sa taille, son périmètre crânien et son périmètre thoracique. Le risque d'être confronté à une telle situation est 2 à 3 fois plus présent chez la fumeuse que la non-fumeuse.
Un nouveau-né qui a subit les effets du tabagisme dans le ventre de sa mère présente un poids inférieur à celui qui a eu le privilège d'en être épargné. Cette différence varie de 150 à 300 g en fonction de la dose de cigarettes que maman aura allumées durant la grossesse. Il faut savoir que plus un bébé est petit à la naissance, plus il est sujet aux maladies, aux infections, aux complications, voire au décès. Ses défenses immunitaires sont en effet grandement diminuées à cause du tabagisme dont il a été victime durant neuf mois.
Le risque d'accoucher prématurément est multiplié par deux chez la femme enceinte. En outre, il faut savoir que plus la mère est âgée, plus ce risque augmente.
Un nouveau-né qui a subit les effets du tabagisme dans le ventre de sa mère présente un poids inférieur à celui qui a eu le privilège d'en être épargné. Cette différence varie de 150 à 300 g en fonction de la dose de cigarettes que maman aura allumées durant la grossesse. Il faut savoir que plus un bébé est petit à la naissance, plus il est sujet aux maladies, aux infections, aux complications, voire au décès. Ses défenses immunitaires sont en effet grandement diminuées à cause du tabagisme dont il a été victime durant neuf mois.
Le risque d'accoucher prématurément est multiplié par deux chez la femme enceinte. En outre, il faut savoir que plus la mère est âgée, plus ce risque augmente.
Décès, allaitement et autres problèmes
Parce que de nombreuses substances contenues dans la cigarette traversent la barrière placentaire, le bébé reçoit moins d'oxygène et doit faire face à une carence nutritionnelle. Fumer durant la grossesse provoque également une accélération des battements du coeur du bébé et augmente sa pression artérielle. Tout cela mis ensemble peut, dans certains cas, conduire au décès du nourrisson.
Les répercussions se poursuivent au-delà de l'accouchement, à commencer par la période d'allaitement. Le lait maternel d'une fumeuse contient inévitablement des substances chimiques, dont de la nicotine - gracieuseté de chacune des cigarettes fumées par maman. De plus, si elle fume, cette dernière produit moins de lait.
Un bébé dont la mère a fumé durant la grossesse est également plus exposé aux problèmes d'asthme, d'infections respiratoires et ORL. La liste des dommages ne s'arrêtent pas là. Plus tard, l'enfant qui aura été fumeur malgré lui alors qu'il n'était encore qu'un foetus pourra connaître des difficultés d'apprentissage, un ralentissement de la croissance et des capacités intellectuelles, ainsi que des troubles du comportement.
Quant aux souvenirs de la grossesse laissés sur le joli ventre de maman, ils pourraient être accentués par le tabagisme (vergetures, difficultés de cicatrisation après une césarienne, etc).
N'oublions pas que plus de 4000 substances sont présentes dans une cigarette. Le futur enfant aura déjà bien assez d'obstacles à surmonter dans la vie : mérite-t-il vraiment que l'on hypothèque son capital santé avant même sa venue au monde ?
Les répercussions se poursuivent au-delà de l'accouchement, à commencer par la période d'allaitement. Le lait maternel d'une fumeuse contient inévitablement des substances chimiques, dont de la nicotine - gracieuseté de chacune des cigarettes fumées par maman. De plus, si elle fume, cette dernière produit moins de lait.
Un bébé dont la mère a fumé durant la grossesse est également plus exposé aux problèmes d'asthme, d'infections respiratoires et ORL. La liste des dommages ne s'arrêtent pas là. Plus tard, l'enfant qui aura été fumeur malgré lui alors qu'il n'était encore qu'un foetus pourra connaître des difficultés d'apprentissage, un ralentissement de la croissance et des capacités intellectuelles, ainsi que des troubles du comportement.
Quant aux souvenirs de la grossesse laissés sur le joli ventre de maman, ils pourraient être accentués par le tabagisme (vergetures, difficultés de cicatrisation après une césarienne, etc).
N'oublions pas que plus de 4000 substances sont présentes dans une cigarette. Le futur enfant aura déjà bien assez d'obstacles à surmonter dans la vie : mérite-t-il vraiment que l'on hypothèque son capital santé avant même sa venue au monde ?
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